La princesse et sa princesse

Il était une fois, dans un pays pas si lointain, une jeune princesse dont la beauté s’épanouissait de jour en jour en l’écrin de son palais. Ses parents, aimants et fiers, avaient fait pour elle de grands projets : « Notre fille sera une grande reine, disaient-ils. Elle fera un heureux mariage avec quelque valeureux et richissime prince, et elle sera adulée par le peuple. Jamais elle ne manquera ni d’amour, ni de biens. »

Dès son plus jeune âge, ils lui enseignèrent l’art de se comporter en reine. Cours de maintien, de politique, de lecture, de broderie, de musique, de dessin… Soucieux de son éducation, et comme ils étaient de bons parents, ils oeuvrèrent patiemment pour en faire quelqu’un de curieux et de concerné. La jeune fille grandit dans un univers où le savoir était à sa portée. Comme elle était brillante, elle excella rapidement dans bien des domaines.

Arrivée à l’âge fatidique de la maturité et comme ses parents envisageaient de se mettre en quête d’un bon parti, elle exprima son désir de ne pas se marier tout de suite. Elle pressentait qu’il lui restait bien des choses à apprendre. Ils respectèrent évidemment son choix et promirent de ne plus aborder le sujet jusqu’à nouvel ordre.

Un jour qu’elle rentrait de sa balade quotidienne, elle aperçut deux jeunes enfants, probablement la progéniture de quelque domestique, qui observaient patiemment le sol. Comme elle arrivait à leur hauteur, elle se pencha à son tour et découvrit deux escargots en train de s’accoupler.

– Ils vont faire des bébés, lui expliqua la fillette, avec une étincelle d’innocence dans le regard.

– C’est le papa escargot qui a commencé, renchérit le garçon. Je l’ai vu. Il est tombé amoureux de la maman escargot et il a commencé à lui faire des câlins. Comme papa avec maman.

– Voyons, les enfants, cela n’a rien à voir, commença la princesse. Voyez-vous, les escargots ont un mode de reproduction à part. L’escargot est hermaphrodite, c’est-à-dire qu’il est à la fois mâle et femelle. Néanmoins, cet hermaphrodisme n’est pas simultané mais protérandrique : les produits génitaux mâles (spermatozoïdes) arrivent à maturité avant les produits génitaux femelles. Un même individu est donc capable de produire des spermatozoïdes et des ovules, mais l’autofécondation étant impossible, il doit s’accoupler avec un partenaire : c’est la fécondation croisée.

– Je comprends rien à ce que tu dis, lui fit remarquer le garçon. Comment on peut être « mâle et femelle » en même temps ?

– Je… je ne sais pas. C’est ainsi, voilà tout ! C’est une des très rares espèces animales à posséder ce genre de…

– Mais même ! Peu importe, non ? On voit bien qu’ils s’aiment ! l’interrompit la fillette.

– Certes…

Troublée par cet échange, notre princesse prit poliment congé de ses nouveaux jeunes amis. En regagnant ses appartements, elle était plongée dans une profonde réflexion. Comment pouvait-elle être à même de juger ou de parler d’un sujet aussi complexe que l’amour puisqu’elle-même ne l’avait jamais vécu. Oh, elle avait bien remarqué les oeillades languissantes de certains courtisans plus aventureux que d’autres, mais si cela l’avait amusée, elle n’en avait jamais ressenti le moindre désir. Elle avait lu de nombreux ouvrages sur l’amour : aussi bien des romans que des manuels scientifiques expliquant les processus chimiques en action. Elle avait lu les poètes et leur vision tantôt passionnée, tantôt cynique de cette notion si… abstraite. Elle aurait pu citer des pages et des pages d’amour en condensé, mais elle devait se rendre à l’évidence, cela demeurait pour elle un mystère.

Le lendemain, elle en parla à son professeur de littérature.

– Monsieur, comment sait-on que l’on aime quelqu’un ? Quel rapport avec la sexualité ? Qu’est-ce que l’amour ? Et comment décide-t-on de le vivre ? J’en ai si souvent entendu parler… Je suis curieuse de le connaître.

Le vieux sage se gratta la barbe et leva les yeux au ciel.

– Mon enfant, je crains de ne pas être la personne adéquate pour vous répondre. Voilà bien longtemps que ma défunte épouse nous a quittés, mais laissez-moi vous dire ceci : on ne décide pas de l’amour. Il vous tombe dessus que vous l’attendiez ou pas, et il vous submerge tant et si bien que dans la seconde, et même si jusqu’alors il vous était totalement inconnu, vous l’acceptez et le reconnaissez comme la seule réalité qui ait jamais compté. L’amour n’est qu’une notion comme une autre, jusqu’à ce que vous en fassiez l’expérience. C’est ce qui doit être vécu.

– Et si je voulais vivre cette expérience ? Que devrais-je faire ?

– C’est là que demeure tout le mystère, mon enfant.

A compter de ce jour, la princesse se documenta. Elle chercha patiemment pendant de nombreux mois des réponses à ses questions dans de nouveaux livres que son père faisait venir des quatre coins du globe. Au bout d’un an, et suite à ses lectures, elle décida d’entreprendre un voyage. Elle était parvenue à la conclusion que, puisque l’amour n’était pas encore arrivé jusqu’à elle, c’était à elle d’aller le chercher.  Comme elle voulait cacher sa quête à ses parents, qui, elle le savait, se seraient démenés pour faire défiler devant elle tous les beaux partis des environs, elle prétexta un voyage initiatique pour prendre conscience des réalités extérieures à son royaume. Charmés par l’idée et le courage de leur fille, le roi et la reine mirent une escorte à sa disposition et lui firent mille recommandations.

Elle partit le coeur lourd d’avoir menti à ceux qu’elle aimait le plus au monde, mais bien vite, sa quête égaya ses pensées. En six mois, elle visita toutes les villes environnantes, des palais jusqu’aux étables. Elle rencontra des gens de toutes sortes : des riches, des pauvres, des laids, des beaux, des grands des petits, des gentils, des méchants… Et tout le temps, elle guettait l’étincelle qui enflammerait son coeur.

Comme elle commençait à désespérer, elle arriva aux abords d’un curieux village, au beau milieu d’une forêt verdoyante. Là, elle fut reçue par le chef du village. C’était un homme bon, qui vivait dans une modeste cahute, mais qui acceptait de les loger, elle et ses gens, pour le temps qu’elle voudrait bien leur consacrer. Le soir, il organisa un banquet en l’honneur de son invitée. Tout le village était présent. Les couples arrivaient au fur et à mesure et venaient combler les places autour de la table. La jeune femme remarqua bien vite que certains couples étaient composés de personnes de même sexe. Etonnée, elle s’informa auprès de son hôte.

– Pourquoi ne serait-on pas libre d’aimer une personne sous prétexte qu’elle a le même sexe que soi ? rétorqua-t-il.

– Mais l’amour entre deux personnes de même sexe pose forcément un problème ! Nous ne sommes pas hermaphrodites, monsieur. Comment ces couples-là peuvent-ils procréer ?

– Effectivement, ils ne le peuvent pas. Mais est-ce une raison pour ne pas s’aimer ? L’amour dépend-il de notre capacité à procréer ? Ainsi, une femme ou un homme stérile ne serait-il pas digne d’aimer ou d’être aimé ? L’amour ne se décide pas, votre Majesté. Il se vit, c’est tout.

Émue et convaincue par la logique sans faille de ce raisonnement (qui faisait par ailleurs écho à celui de son précepteur), la princesse voulut alors savoir pourquoi elle n’avait jamais vu cela auparavant.

– C’est que, Majesté, ce qui vous apparaît visiblement comme une évidence maintenant vous choquait il y a quelques minutes encore. Malheureusement, beaucoup de gens ont peur de ce qu’ils ne comprennent pas. Aussi cet amour-là est-il proscrit un peu partout dans le monde.

Horrifiée de ce qu’elle venait d’entendre, la princesse se fit la promesse d’en discuter avec son père dès son retour. Jamais elle ne tolérerait cela en son royaume. Elle observait d’un oeil affectueux les deux jeunes hommes qui se tenaient la main tendrement à quelques mètres de là. Eux avaient visiblement la chance de posséder ce qu’elle cherchait depuis des mois.

Alors qu’on amenait le dessert à table, une jeune fille rousse, toute de vert vêtue, fit son apparition à la droite du chef du village.

– Ah ! Elyn, te voilà ! Viens que je te présente à notre princesse. Votre Majesté, voici ma fille, Elyn.

Comme la jeune fille s’inclinait, la princesse l’observait. Elle était un peu plus grande qu’elle-même, et sur ses joues, de petites taches de rousseur ponctuaient un teint de rose. Ses jupes dévoilaient une cheville fine mais solide. L’épais tissu s’ouvrait sous sa gorge, dévoilant la naissance d’une poitrine généreuse et deux épaules bien rondes. Ses cheveux tombaient sauvagement dans son dos, excepté une mèche qui se perdait au commissures de sa bouche. Quand elle se redressa, elle planta un regard émeraude dans les yeux de la princesse. Sa mèche quitta ses lèvres, encore humide de leur contact. Elle sourit.

La princesse demeura figée. Perdue dans le regard vert d’Elyn, elle entendait à peine le vieil homme s’enquérir du retard de sa fille.

– Pardon mon père. J’étais… je… c’est à cause des lucioles.

La voix qui jaillit du cou délicat d’Elyn s’infiltra lentement des oreilles de la princesse jusqu’au plus profond de son être. Elle n’avait jamais rien entendu de plus agréable, de plus plaisant que cette voix-là. Cette jeune femme venait de parler en continuant à la fixer de ses yeux envoûtants. La princesse, fort troublée, fit un pas en arrière, et ce faisant, manqua de chuter en heurtant de son pied le coin de la table. Pour la rattraper, Elyn bondit sur elle en enserrant sa taille d’un bras plus puissant qu’on ne l’aurait cru. Elle posa sa main libre sur l’épaule frémissante de la future reine et, alors qu’elle la redressait lentement, elle murmura à son oreille :

– Attention à vous, Majesté. Là…  je vous tiens.

Comme Elyn relâchait son étreinte, la princesse crut que sa vie l’abandonnait. Déjà son corps hurlait le manque et pleurait sa solitude. Comment cela était-il possible ? Que venait-il de se passer ? Partout sur elle brûlait le souvenir de ce contact si brusque, si bref… trop bref. N’étant pas capable de rationaliser ses émotions, la jeune femme repoussa gentiment son hôtesse et la remercia dans un sourire.

– Je… euh… je crois que le voyage m’a quelque peu fatiguée. Je vous prie de bien vouloir m’excuser.

– Bien sûr votre Altesse, répondit le vieil homme, soucieux de son bien être. Elyn va vous raccompagner jusqu’à votre chambre.

Sa fille inclina la tête en signe d’approbation et tendit la main à la princesse. Celle-ci, encore toute chamboulée, lui tendit la sienne en retenant son souffle. Le contact des doigts chauds d’Elyn était magnétique. Elle n’osait la regarder dans les yeux, craignant d’être à nouveau happée par cette lueur mystique. Elle remarqua cependant que, dans la précipitation, la mèche s’était retrouvée entre les lèvres charnues d’Elyn. Elle l’observait mâchouiller ses cheveux nerveusement.

Elle prit congé de l’assemblée bienveillante et avança dans le sillage de son hôtesse. Arrivée devant une petite porte savamment sculptée, Elyn s’arrêta. Elle se retourna et expliqua à la princesse :

-Voilà ma chambre, votre Majesté. Acceptez d’y dormir cette nuit, c’est la plus confortable que nous ayons.

Leurs mains ne s’étant pas quittées, la princesse resserra son étreinte en objectant :

– Mais et vous ? Où allez-vous donc dormir ? Je ne veux pas vous priver de votre ch….

– Je préfère dormir dehors votre Majesté, l’interrompit-elle en rougissant.

– Dehors ?

– Oui Majesté. J’aime contempler les étoiles en m’endormant.  J’ai… une cabane dans un arbre, par là-bas. J’y dors souvent quand les beaux jours sont là. Il fait très doux cette nuit, aussi ne craignez pas de me priver de quoi que ce soit.

– Dehors…

La princesse semblait songeuse tout à coup. Elle fit un pas vers la rouquine, porta sa main à son visage et repoussa la mèche détrempée jusque derrière ses oreilles. Elle fut étonnée de lire de la surprise dans les yeux d’Elyn. Elle-même ne savait pas pourquoi elle s’était permis ce geste. Elle en avait eu envie. Elle n’avait pu faire autrement. Comme elle se noyait dans le vert de son regard, la princesse le vit brusquement s’obscurcir. Elle n’aurait su dire comment s’était opéré le changement, mais le visage d’Elyn brilla subitement d’un éclat plus éblouissant encore. Elle semblait si concentrée à présent, elle la fixait comme si sa vie en dépendait. Elle était sur le point de dire quelque chose mais visiblement, le souffle lui manquait.

La princesse ne savait pas vraiment quoi faire, ni quoi penser. Elle se sentait brusquement submergée par une vague d’émotions plus contradictoires les unes que les autres. Et tout bascula quand le regard d’Elyn quitta le sien pour se perdre sur ses lèvres. A cet instant, la princesse n’eut pas d’autre choix que de l’embrasser. Curieuse de ses propres intentions, elle laissa son corps agir comme il semblait devoir le faire. Elle présenta ses lèvres au souffle de son hôtesse qui franchit précipitamment les derniers millimètres qui les séparaient. Leurs corps se retrouvèrent alors que leurs bouches se découvraient. Le baiser était avide. Il emplit l’espace et le temps  comme l’assouvissement d’une nécessité.

Quand le souffle leur manqua, la princesse fit un pas en arrière. Son éducation et des années de réflexion et de raison lui imposaient d’expliquer ce qu’il venait de se produire. Était-ce cela que l’on appelait l’amour ? Les questions se bousculaient dans sa tête. Un brouillard épais menaçait de se former dans son esprit, comme cela lui arrivait parfois quand un de ses précepteurs lui posait un problème insoluble. Pourtant, cette fois, le brouillard n’eut pas le temps de s’installer. Elyn, qui ne la quittait pas des yeux, posa une main délicate sur son épaule et murmura : « Votre Majesté… ».

Quelque part au creux de son ventre, une chaleur douce et réconfortante envahit la future reine, et quand elle plongea à nouveau son regard dans celui d’Elyn, ce fut pour s’entendre dire « Emmenez-moi voir vos étoiles ».

Cette nuit-là, les jeunes femmes s’unirent sous une lune bienveillante, bercées par les scintillements de la voûte céleste.

Quand les rayons du soleil commencèrent à percer les doux feuillages de l’arbre protecteur, notre princesse encore ébahie de sa nuit de passion, observa le jeu des couleurs aurorales éclairer la peau encore luisante de sueur de son amante. Déjà, elle ressentait le besoin d’elle à nouveau. Dès lors, elle n’imaginait pas pouvoir la quitter. Alors, elle sut.

Enfin elle aimait. Pleinement, follement, passionnément, totalement, elle aimait. Elle aimait cette femme. Et mieux encore, elle se sentait aimée.

Quand Elyn se leva, elles allèrent ensemble parler à son père. Le brave homme, tout ému, fut transporté de joie à l’idée du bonheur de sa fille. La princesse lui demanda sa permission d’emmener Elyn, pour la présenter à sa famille et en faire sa femme. Il accepta en promettant de leur faire parvenir une dot qui, quoique modeste, représentait tout ce qu’il pouvait leur offrir. Il se flatta d’être le plus heureux des hommes et organisa une fête en leur honneur.

Le lendemain, elles partirent de bonne heure pour arriver avant la tombée de la nuit au palais du Roi. Celui-ci, à l’annonce de l’arrivée de sa fille, pleura de joie et fit quérir son épouse. Quand elle pénétra dans la cour en tenant sa compagne par la main, la princesse se précipita à la rencontre des souverains et les étreignit en disant « Père, mère, ça y est. Je l’ai trouvée. Je l’ai trouvée ».

Sous le coup de l’émotion, les parents ne comprirent pas ces propos, et comme ils s’étonnaient de voir une jeune inconnue se mêler à leurs embrassades, elle leur présenta Elyn : « Père, Mère, voici Elyn. Celle que j’aime et que je veux épouser ».

Le Roi et la Reine se figèrent de stupeur.

– Mais… commença le Roi.

– Mais, mon enfant, c’est une femme ! poursuivit la Reine. Vous ne… Vous ne pouvez pas…

– Mère, Père, je l’aime. Peu importe le reste. C’est avec elle que je veux faire ma vie. Acceptez qu’elle devienne ma femme.

Et là, on pourrait s’attendre à ce que, horrifiés par l’attitude indécente de leur descendance, le roi et la reine décident de les décapiter toutes les deux et les exposer en place publique pour dénoncer l’infamie d’une alliance homosexuelle, mais comme je suis lesbienne et que c’est moi qui écris l’histoire…

Le Roi et la Reine, abasourdis dans un premier temps, virent l’étincelle de bonheur illuminer le regard de leur fille chérie quand elle regardait ladite Elyn. Certes, celle-ci était loin d’être le gendre idéal qu’ils attendaient, toutefois, elle avait le mérite d’être bien jolie, et surtout, de combler le coeur de leur enfant. Ainsi, sans qu’une autre objection ne soit prononcée, ils délivrèrent leur consentement. Ils donnèrent à Elyn un baiser filial et l’accueillirent au sein de leur auguste famille.

La semaine suivante, on célébrait la noce en grandes pompes, et dans le même temps, un décret royal parvenait dans toutes les provinces du royaume pour autoriser le mariage des couples de même sexe.

Elyn et sa princesse vécurent heureuses jusqu’à la fin des temps et eurent beaucoup d’enfants. La renommée de leur couple bouleversa les mentalités. Bientôt dans le royaume, plus personne ne s’étonnait de ce que l’on appelle désormais « l’homosexualité ».

22 réflexions sur “La princesse et sa princesse

  1. Vliir dit :

    pas plus tôt que la sixième voyons y’a une petite scène de sexe !!!
    scandale !!!
    mais c’est beau et vachement bien écrit pardi
    La Elyn me fait beaucoup penser à Mérida de Rebelle c’est voulu je suppose ?
    En tout cas un grand bravo, moi des contes comme ça ça aurait changé mon enfance !
    Il faut que tu fasse des bouquins pour gamins ! ça urge !!

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  2. venceslas dit :

    Très beau et bien écrit… on notera la sphère politique sur la fin que j’ai trouvé bien introduite.

    A quand une version « homme » pour un compte de fée?

    Je le ferais bien mais mes qualités d’écrivain me font défaut…

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  3. Red dit :

    *u* 😀
    J’ai trop aimé ! Décidément les rousses, quel succès elles ont !
    BTW, j’adore le moment « c’est moi qui écrit donc c’est moi qui décide » 🙂
    Il existe un courant américain « ecocriticism » qui étudie les rapports entre littérature et environnement, qui réfléchit sur comment les arts de manière plus générale influence notre vision de celui-ci. Je sais que ce courant s’inspire beaucoup d’un autre qui conjugue gender studies et littérature, mais je ne sais plus comment il s’appelle…
    Des écrits comme le tien sont très intéressants et devraient être plus courants !

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  4. flo dit :

    Généralement je ne suis pas fan de contes de fée mais le tien je l’adore. 🙂 En plus, »sa première fois » dans une cabane dans un arbre, je trouve ça plutôt cool et romantique. 🙂 Tu nous en écriras d’autres ? @pucedepoesir

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  5. pucedepoesir dit :

    @dunes … pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué… étant moi-même fan de cette pensée paradoxale, je m’en veux presque d’avoir choisi un pseudo correspondant à mon apostrophe… M’enfin. La nouvelle gay (que j’ai fatalement peu plus de mal à écrire) devrait être en ligne en début d’aprem ! 😉

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  6. emotional dit :

    C’est vrai qu’il faudrait faire lire ce conte aux jeunes pour changer leur manière de penser comme le dt si bien le titre et je trouve aussi qu’ Elyn rappelle fortement Mérida.

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